LE COMMUNAUTARISME :

UN « DROIT  DE   RETRAIT » POUR L ' ETAT ?
 

             Kahina, soeur de la jeune fille brûlée vive par quelques « sauvageons » déclare :  « je ne sais si je peux dire que l'histoire de ma soeur et de ses assassins est représentative de la jeunesse française des banlieues » ; la formulation laisse entendre que la jeune fille ne connaît pas la jeunesse française des banlieues, ni peut-être même la jeunesse française en général car elle ajoute :  « chez nous le garçon a toujours été élevé de façon à être le roi de la famille et maintenant de la rue » .(entretien accordé à « Elle » 3 II 03).Il est bien évident que l'expression « chez nous » ne renvoie pas à la France ; Kahina a bien le sentiment que l'éducation des jeunes garçons français n'est pas la même. L'ambiguïté trahie par le langage est révélatrice d'une situation de violence dont la première loi Gayssot interdit de préciser l'origine, ce qui interdit de la combattre. Elle témoigne aussi de l'exclusion de fait subie par les jeunes filles originaires de la culture sud méditerranéenne du fait de l'importation en France de ce modèle familial traditionnel.

           Or la jeune étudiante met les points sur les i, avec un courage certain : « je trouve scandaleux qu'on mette des imams pour remplacer les éducateurs. Et c'est ce qui se passe à la Cité Balzac » (à Vitry sur Seine où le drame s'est produit). Voilà une pierre bien ajustée dans le jardin officiel de « l'Islam de France » ! La carence de l'Etat est de plus en plus mal cachée par l'acceptation « républicaine » du communautarisme. Lorsque Kahina déclare : « il faudrait arrêter les caïds qui ont la mainmise sur les Cités », elle décrit une situation dont le pouvoir politique n'a pas le droit de s'accommoder comme il le fait depuis longtemps déjà.

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Le « communautarisme des banlieues » est-il compatible avec la devise de la République ?

LIBERTE ? 
Oui mais pas pour ce qu'il va falloir de nouveau appeler le 2ème sexe.  «   Auparavant les beurettes la voulaient pour sortir, maintenant c'est fini » témoigne Kahina ; en effet c'est trop dangereux ! ainsi se pratique une intégration à rebours : beau succès, encourageant pour les plus violents ! « Il y a des filles qui fuient leur cité parce qu'elles en ont marre et on ne sait plus rien d'elles », d'autres voient comme solution de tomber enceintes pour être prises en charge par les services sociaux et se soustraire ainsi à la Cité : voilà ce qui arrive quand l'Etat pratique le « droit de retrait » au bénéfice du communautarisme ! l 'assistance à personne en danger est elle-même dénaturée.

EGALITE ? 
Pas question entre les deux sexes !  Et ce n'est pas en remplaçant les éducateurs par les imams qu'on y parviendra

FRATERNITE :
Elle est plutôt mise à mal par ceux qui prétendent justifier leurs actes de violence par l'étrange expression  « j'ai la haine ».

 

                        Jolie communauté qu'on nous installe ainsi dans la douce France, en nous interdisant de donner notre avis
 

Catholicisme, protestantisme et judaïsme n'exigent pas la reconnaissance par la République d'un communautarisme de moeurs et de législation. Seule la répugnance à faire respecter le droit commun dans  « les Cités » a suggéré cette hypocrite solution : «  cachez ce chancre que je ne saurais voir » ! De toute façon, vous le verrez, car le mal qu'on cache ne guérit pas : il se répand ; Kahina constate que l'insécurité est bien plus grande qu'il y a dix ans. C'est vrai, et pas seulement dans les « Cités ».

       Il faut que le Ministre de l'Intérieur soit clair : ceux qui refusent les règles de notre civilisation ne doivent pas s'installer en France. Qu'on ne nous fasse pas pleurer sur l'injustice de la « double peine » : la jeune fille brûlée vive n'en a eu qu'une seule, mais atroce !
 
      Voilà à quoi on est arrivé à force de tartuferie linguistique et d'hypocrite  « compréhension ». La réalité s'oppose au bavardage humanitariste : lors de la reconstitution judiciaire sous haute surveillance policière (avec tireurs d'élite sur les toits !) les « potes » de la Cité n'ont-ils pas applaudi l'assassin !
 




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