Or
la
jeune étudiante met les points sur les i, avec un courage
certain : « je trouve scandaleux qu'on mette des imams pour
remplacer les éducateurs. Et c'est ce qui se passe à la
Cité Balzac » (à Vitry sur Seine où le drame
s'est produit). Voilà une pierre bien ajustée dans le
jardin officiel de « l'Islam de France » ! La carence de
l'Etat est de plus en plus mal cachée par l'acceptation «
républicaine » du communautarisme. Lorsque Kahina
déclare : « il faudrait arrêter les caïds qui
ont la mainmise sur les Cités », elle décrit une
situation dont le pouvoir politique n'a pas le droit de s'accommoder
comme il le fait depuis longtemps déjà.
LIBERTE
?
Oui mais pas pour ce qu'il va falloir de
nouveau
appeler le 2ème sexe. « Auparavant les
beurettes la voulaient pour sortir, maintenant c'est fini »
témoigne Kahina ; en effet c'est trop dangereux ! ainsi se
pratique une intégration à rebours : beau succès,
encourageant pour les plus violents ! « Il y a des filles qui
fuient leur cité parce qu'elles en ont marre et on ne sait plus
rien d'elles », d'autres voient comme solution de tomber
enceintes pour être prises en charge par les services sociaux et
se soustraire ainsi à la Cité : voilà ce qui
arrive quand l'Etat pratique le « droit de retrait » au
bénéfice du communautarisme ! l 'assistance à
personne en danger est elle-même dénaturée.
Jolie communauté qu'on nous installe ainsi dans la douce France,
en
nous interdisant de donner notre avis
Catholicisme, protestantisme et judaïsme n'exigent pas la reconnaissance par la République d'un communautarisme de moeurs et de législation. Seule la répugnance à faire respecter le droit commun dans « les Cités » a suggéré cette hypocrite solution : « cachez ce chancre que je ne saurais voir » ! De toute façon, vous le verrez, car le mal qu'on cache ne guérit pas : il se répand ; Kahina constate que l'insécurité est bien plus grande qu'il y a dix ans. C'est vrai, et pas seulement dans les « Cités ».
Il faut que le Ministre de
l'Intérieur soit clair : ceux qui refusent les règles de
notre civilisation ne doivent pas s'installer en France. Qu'on ne nous
fasse pas pleurer sur l'injustice de la « double peine » :
la jeune fille brûlée vive n'en a eu qu'une seule, mais
atroce !
Voilà à quoi on est
arrivé à force de tartuferie linguistique et
d'hypocrite « compréhension ». La
réalité s'oppose au bavardage humanitariste : lors de la
reconstitution judiciaire sous haute surveillance policière
(avec tireurs d'élite sur les toits !) les « potes »
de la Cité n'ont-ils pas applaudi l'assassin !